Najat Sari
L’échec est définie comme le résultat négatif d’ une tentative ou d’ une action.Il fait partie de la vie professionnelle , personnelle , scolaire et relationnelle.
La société , l’éducation et le système scolaire nous ont appris à diaboliser l’ échec et l’ erreur c’est pour cela qu’on vit l’ échec très mal et on l’ envisage par des réactions comme: la recherche d’ excuses ,en blâmant la chance,, les circonstances et en rejetant la faute sur les autres.
Mais la notion d’échec varie d’ une personne à une autre: ce qui est vécu comme un échec pour une personne peut représenter un défi stimulant pour une autre.
Le mauvais perdant refuse l’ échec et se voit comme un raté , baisse les bras et perd tout enthousiasme.
Par contre , il y a ceux qui arrivent à surmonter l’échec et la défaite en rebondissant et en le considérant comme une opportunité d’apprendre plutôt que comme une preuve d’ incompétence et d’ incapacité à atteindre un objectif attendu.
Il faut surmonter la peur de l’ échec car elle n’ est pas une forme naturelle mais acquise qui découle souvent du manque de confiance , du perfectionnisme et d’ une faible estime de soi.
Il est plus judicieux de normaliser et démystifier l’ échec , de l’ accepter et le percevoir comme une étape d’ apprentissage incontournable , comme une expérience qui nous conduit à la réussite car s’ il n’y a pas d’échec , il n’y aura pas d’ apprentissage et on risquera de produire les mêmes habitudes et les mêmes schémas de pensées.
Echouer vraiment c’est rester là où l’ on est en renonçant à se relever comme a dit Nelson Mandela: » on ne perd jamais, soit on gagne, soit on apprend. »

